Buzyn Agnès


Agnès Buzyn

Ministre des Solidarités et de la Santé jusqu’en Février 2020. 
En pleine pandémie de Covid-19, elle quitte le gouvernement après le retrait de Benjamin Griveaux de la campagne pour les élections municipales de 2020 à Paris, afin de lui succéder comme tête de liste LREM.
En 2021, elle est nommée envoyée du directeur général pour les affaires multilatérales à l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Conflit d’intérêts contourné

Privée de la tutelle sur l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), car celui-ci est dirigé par son mari, Yves Lévy, depuis juin 2014. Juillet 2018, Yves Lévy abandonne l’idée de renouveler son mandat à l’INSERM

Le 10 octobre 2018, Yves Lévy a été nommé « conseiller d’Etat en service extraordinaire ». Ou comment un médecin devient expert en droit public auprès du gouvernement.

Il touchera entre 1.500 et 6.100 € tous les mois pendant 5 ans, bien qu’il n’ait jamais pratiqué le droit public.

https://www.marianne.net/politique/l-epoux-d-agnes-buzyn-sauve-la-ministre-d-un-conflit-d-interets-genant

Suspicion de conflit d’intérêts

Les faits :

Présidente du conseil d’administration de l’IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire) (2012) et de l’INCa (Institut national du cancer)(2014)

Elle déclare avoir été directement rémunérée pour diverses activités (organisation de congrès, interventions en conférences, « cours » dispensés à des médecins et professionnels de santé…) par le laboratoire Genzyme, désormais filiale de Sanofi, dès 1998, puis par les laboratoires Bristol Meyers-Squibb (BMS) et Novartis à compter de 2005. À partir de 2007 chez BMS et 2008 chez Novartis elle siégeait même au comité consultatif (Advisory Board en anglais) en charge du développement de plusieurs molécules anticancéreuses.

Pierre Fabre et Schering-Plough (filiale de Merck) ont également financé entre 2005 et 2011 l’association Robert Debré, que dirigeait Agnès Buzyn.

Le 16 juin 2017, Agnès Buzyn annonce son intention de rendre obligatoire non plus 3 mais 11 vaccins pour « prévenir les maladies infantiles » et ce alors que de nombreux professionnels de santé (souvent mis au ban) et des chercheurs dénoncent leurs effets secondaires neurologiques et musculaires mal mesurés et parfois irréversibles.

http://www.libreactu.fr/agnes-buzyn-a-ete-remuneree-par-les-labos-pendant-au-moins-14-ans/

https://www.mediapart.fr/journal/france/070316/les-petits-arrangements-de-la-nouvelle-presidente-de-la-haute-autorite-de-sante?onglet=full


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