Pourquoi Macron a choisi le 2 mai pour le 2ème tour de la présidentielle ?


Macron regarde versailles bruler

Pourquoi Mecton a choisi le 2 mai pour le 2ème tour de la présidentielle ?
VERSION 1

1er mai 2027 – Présidentielle J-1.
Le 2ème tour oppose Mélenchon à Marine Le Pen

A l’occasion des défilés du 1er mai, des émeutes monstres se déclenchent dans toute la France.
Les blacks blocs, les antifas et les « racisés » LFI sont aux taquets. Des auxiliaires de police sont de la partie.

Cette fois, les Forces de l’Ordre reçoivent l’ordre de répliquer violemment comme au « bon vieux temps » des gilets jaunes.
Plusieurs blessés, des éborgnés… des morts ! Parmi eux, un policier ou un pompier décède.
Des centaines de voitures brûlent, des centaines de commerces sont pillés.
Un symbole de la République est incendié : Le Panthéon ? La Conciergerie ? Le Conseil d’État ?
On trouve quelques droitards qu’on rend responsables de tout… et quelques russes !

La France a peur.
Plusieurs services publics, dont les écoles, restent fermés. Les agences bancaires aussi.
Impossible d’ouvrir les bureaux de vote le lendemain. Certains ont été incendiés sans qu’on sache par qui.
Le chaos est à son paroxysme.
Marine Le Pen appelle au calme. Mélenchon la traite de pompier-pyromane.

Le 2 mai, jour du scrutin, Mecton prend la parole depuis la cellule de crise de la Place Beauvau.
Le 1er ministre, le ministre de l’intérieur et le Préfet de Paris sont en arrière-plan sous des écrans où les images d’émeutes défilent.
Mecton décide d’ajourner l’élection d’une semaine… ou plus, jusqu’à ce que le calme revienne.

Les émeutes redoublent d’intensité.
Dans les jours qui suivent, des routes sont coupées par les « manifestants ». Des commissariats et des préfectures brûlent.
D’autres morts, des centaines de blessés.
L’Assemblée Nationale est attaquée mais sauvée de justesse. Les Centaures entourent l’Élysée.
Le ministre de l’intérieur impose le couvre-feu dans toutes les métropoles et dans toutes les villes de plus de 20 000 habitants.
Les rayons des supermarchés se vident, les logistiques se grippent, les pénuries apparaissent. Les distributeurs de billets sont désactivés.
L’état d’urgence national est décrété. L’armée est mobilisée. Des check-points sont organisés.
On coupe internet.

Le 15 mai, Mecton reprend la parole depuis l’Élysée.
L’heure est grave.
Le Président doit faire rempart de son corps pour protéger la République et la France.
Il déclenche l’article 16 de la Constitution et s’attribue les Pleins Pouvoirs.
L’élection est annulée sine die.

Pourquoi Mecton a choisi le 2 mai pour le 2ème tour de la présidentielle ?
VERSION 2

1er mai 2027 – Présidentielle J-1.
Le 2ème tour oppose Mélenchon à Marine Le Pen

A l’occasion des défilés du 1er mai, des émeutes monstres se déclenchent dans toute la France.
Les blacks blocs, les antifas et les « racisés » LFI sont aux taquets.
Des auxiliaires de police sont de la partie.
Cette fois, les Forces de l’Ordre reçoivent l’ordre de répliquer violemment comme au « bon vieux temps » des gilets jaunes.
Plusieurs blessés, des éborgnés… des morts ! Parmi eux, un policier ou un pompier décède.
Des centaines de voitures brûlent, des centaines de commerces sont pillés.
Un symbole de la République est incendié : Le Panthéon ? La Conciergerie ? Le Conseil d’État ?
On trouve quelques droitards qu’on rend responsables de tout… et quelques russes !

La France a peur.
Marine Le Pen appelle au calme. Mélenchon la traite de pompier-pyromane.
Le 2 mai, malgré les incendies de plusieurs bureaux de vote, le scrutin a lieu.
Les « débordements » des factions gauchistes confortent l’élection de Bardella. La passation de pouvoir ne pourra pas se faire avant le 7 mai.

Dans les jours qui suivent, les émeutes redoublent d’intensité. Les antennes du RN et d’autres partis « d’extrême-droite » sont prises d’assaut. Des adhérents-militants sont tués.
Des routes sont coupées par les « manifestants ». Des commissariats et des préfectures brûlent.
D’autres morts, des centaines de blessés.
L’Assemblée Nationale est attaquée mais sauvée de justesse. Les Centaures entourent l’Élysée.
Le ministre de l’intérieur impose le couvre-feu dans toutes les métropoles et dans toutes les villes de plus de 20 000 habitants.
Les rayons des supermarchés se vident, les logistiques se grippent, les pénuries apparaissent. Les distributeurs de billets sont désactivés.
Plusieurs services publics, dont les écoles, restent fermés. Les agences bancaires aussi.
L’état d’urgence national est décrété. L’armée est mobilisée. Des check-points sont organisés.
On coupe internet.

Le 5 mai, le Conseil Constitutionnel valide l’élection de Marine Le Pen.

Le 6 mai, un jour avant la passation de pouvoir officielle, Mecton reprend la parole depuis l’Élysée.
L’heure est grave.
Le Président doit faire rempart de son corps pour protéger la République et la France.
Il déclenche l’article 16 de la Constitution et s’attribue les Pleins Pouvoirs.
La passation de pouvoir officielle est annulée sine die.

Marine Le Pen est présidente élue, mais Mecton reste à l’exécutif.
En septembre, le Conseil Constitutionnel valide la décision de Mecton d’organiser une nouvelle élection présidentielle.
Le Conseil Constitutionnel valide aussi la possibilité pour Mecton de se présenter à nouveau à l’élection, la Constitution disposant qu’un homme ne peut enchaîner 3 mandats présidentiels d’affilée… ce qui ne sera pas le cas de Mecton puisque Marine Le Pen aura été Présidente entre temps.

Pourquoi Mecton a choisi le 2 mai pour le 2ème tour de la présidentielle ?
VERSION 3

1er mai 2027 – Présidentielle J-1.
Le 2ème tour oppose Mélenchon à Marine Le Pen

A l’occasion des défilés du 1er mai, des émeutes monstres se déclenchent dans toute la France.
Les blacks blocs, les antifas et les « racisés » LFI sont aux taquets.
Des auxiliaires de police sont de la partie.
Cette fois, les Forces de l’Ordre reçoivent l’ordre de répliquer violemment comme au « bon vieux temps » des gilets jaunes.
Plusieurs blessés, des éborgnés… des morts ! Parmi eux, un policier ou un pompier décède.
Des centaines de voitures brûlent, des centaines de commerces sont pillés.
Un symbole de la République est incendié : Le Panthéon ? La Conciergerie ? Le Conseil d’État ?
On trouve quelques droitards qu’on rend responsables de tout… et quelques russes !
La France a peur.

Marine Le Pen appelle au calme. Mélenchon la traite de pompier-pyromane.
Le 2 mai, malgré les incendies de plusieurs bureaux de vote, le scrutin a lieu.
Malgré les « débordements » des factions gauchistes Mélenchon est élu. La passation de pouvoir ne pourra pas se faire avant le 7 mai.

Le 5 mai, le Conseil Constitutionnel valide l’élection de Mélenchon.

Le 6 mai, un jour avant la passation de pouvoir officielle, Mecton reprend la parole depuis l’Élysée.
L’heure est grave.
A l’examen du déroulé de l’élection présidentielle des éléments graves et concordant démontrent l’ingérence d’états étrangers visant à influencer et modifier de façon massive les résultats du scrutin.
A l’exposé des faits, il convient, en application du BDE (Bouclier Démocratique Européen), d’annuler l’élection présidentielle et de la reprogrammer à l’automne.

Concurremment, Le Président ayant le devoir de faire rempart de son corps pour protéger la République et la France, Mecton déclenche l’article 16 de la Constitution et s’attribue les Pleins Pouvoirs.
La passation de pouvoir officielle est donc annulée sine die.

Dans les jours qui suivent, les émeutes redoublent d’intensité. Les militants de tout bord descendent dans la rue.
Des routes sont coupées. Des commissariats et des préfectures brûlent.
D’autres morts, des centaines de blessés.
L’Assemblée Nationale est attaquée mais sauvée de justesse. Les Centaures entourent l’Élysée.
Le ministre de l’intérieur impose le couvre-feu dans toutes les métropoles et dans toutes les villes de plus de 20 000 habitants.
Les rayons des supermarchés se vident, les logistiques se grippent, les pénuries apparaissent. Les distributeurs de billets sont désactivés.
Plusieurs services publics, dont les écoles, restent fermés. Les agences bancaires aussi.
L’état d’urgence national est décrété. L’armée est mobilisée. Des check-points sont organisés.
On coupe internet.

En septembre, en application du BDE, Mecton organise une nouvelle élection présidentielle.

Le Conseil Constitutionnel valide la possibilité pour Mecton de se présenter à nouveau à l’élection, la Constitution disposant qu’un homme ne peut enchaîner 3 mandats présidentiels d’affilée… ce qui ne sera pas le cas de Mecton puisque Mélenchon aura été Président entre temps.

En marge de ces 3 hypothèses, Mecton aura pris soin de dissoudre l’Assemblée Nationale en Mars 2027, interdisant ainsi toute possibilité au prochain président que l’Assemblée Nationale puisse être renouvelée à son avantage.

Cette manœuvre repousse, quel que soit le succès des stratégies sus-décrites, la capacité pour quiconque de gouverner à sa guise pendant un an.

Après moi, le déluge… ou encore moi.


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