Point sur les élections régionales allemandes du mois de septembre 2026


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En ce mois de septembre 2026, l’AfD a connu une série de victoires historiques et la CDU (conservateurs équivalents des macronnistes) une série de défaites cuisantes qui fragilise fortement le chancelier Friedrich Merz.

Résultats des scrutins régionaux

  • Saxe-Anhalt (6 septembre) : L’AfD remporte 43,8 % à 44,5 % des voix, doublant son score de 2021. La CDU du chancelier Merz s’effondre à 17,2 % – 18,5 %.

  • Mecklembourg-Poméranie-Occidentale (20 septembre) : L’AfD obtient 37 % – 38 % des voix, devant le SPD (Socialistes). La CDU échoue pour la 1ère fois de son histoire à franchir le seuil de 5 % (obtenant 4,9 %), lui interdisant de siéger au Parlement régional.

  • Berlin (20 septembre) : La gauche radicale Die Linke (équivalent de LFI) l’emporte avec 24,5 % – 26 % des voix, devançant la CDU à 20 %. L’AfD progresse fortement à 13,5 % – 16 %.

Friedrich Merz a qualifié ces résultats de « désastre » pour son parti, dont l’impopularité atteint 88 %. Et bien qu’il se maintienne au pouvoir envers et contre tous ces désaveux, il déclare vouloir « protéger la Démocratie en grand danger ». Ce qui ne manque pas d’ironie pour un minoritaire … mais un globaliste européiste n’est pas à un acte de mauvaise foi près.
Ces revers régionaux s’ajoutent à la pression sur le gouvernement fédéral, où l’AfD domine désormais les sondages nationaux avec 28,2 % des intentions de vote, devant la CDU/CSU à 20,2 %. 

Weidel tribune

Conséquences

En Saxe-Anhalt

A noter qu’en Saxe-Anhalt, le BSW (Alliance Sahra Wagenknecht – parti souverainiste dissident de l’extrême-gauche Die Linke) qui a obtenu 5 sièges (5,3%) ne formera probablement pas une coalition gouvernementale avec l’AfD, mais pourrait faciliter son accession au pouvoir par une abstention au 3ème tour, où une majorité relative suffit.
Le BSW se déclare prêt à collaborer « texte par texte » avec l’AfD sur des points de convergence, notamment en matière d’immigration et de politique étrangère (fin des aides à l’Ukraine et reprise des relations avec la Russie). Ce faisant il rejette le totem du « cordon sanitaire » si cher aux bien-pensants du « camp du bien ». 
Cette alliance ressemblerait en France à un rapprochement entre Reconquête (l’AfD siège avec Reconquête dans le même groupe au Parlement européen : « Europe des Nations souveraines » (ENS)) et un petit parti de gauche souverainiste… mais en France ce parti n’existe pas.

En Mecklembourg-Poméranie-Occidentale

Bien que l‘AfD arrive en tête avec 38,2 % des voix, devançant le SPD (35,5 %), la ministre-présidente sortante Manuela Schwesig (SPD) devrait conserver le pouvoir en formant une coalition avec la gauche radicale et les Verts.

Cette coalition équivaut en France à une alliance de socialistes majoritaires avec LFI et les EELV.

A Berlin

Le parti Die Linke, LFI version allemande, arrivé en tête des élections dans la capitale se distingue par des accolades entre les personnages douteux.

Lors de la soirée électorale du parti, dans le quartier de Neukölln, Ferat Koçak, député d’origine turque de Die Linke, se fait prendre en photo en compagnie d’Ibrahim Ibrahim, représentant du Comité national palestinien unifié (VPNK) qui regroupe le FPLP et le Hamas. Ibrahim se félicite : le VPNK a « contribué au succès de Die Linke ».

Une autre figure clé, présente à la soirée électorale, est Issa Remo, chef de l’une des familles criminelles arabes les plus célèbres d’Allemagne.

En résumé, trois hommes se sont tout spécialement réjouis lors de la soirée électorale de Die Linke.

– un député d’origine turque
– un leader palestinien partisan du Hamas
– un chef de clan et parrain du crime organisé arabe.

Comme LFI en France, Die Linke applique les mêmes stratégies pro immigrationnistes, racialistes et pro palestiniennes. Comme en France, les extrémistes de gauche surfent sur un clientélisme sans autre programme que des politiques de redistribution de l’argent public aux racisés forcément et injustement déshérités.
Reste à savoir si leur autre clientèle LGBT+ sera longtemps respectée par les islamistes à la manœuvre.
« First we take Manhattan, then we take Berlin »

Tel est l’avenir de la politique locale et régionale dans de nombreuses villes occidentales.

Prochains scrutins régionaux avant les législatives de 2029

  • Sarre, Schleswig-Holstein, Rhénanie-du-Nord-Westphalie : avril 2027.

  • Basse-Saxe : septembre 2027.

  • Bavière, Hesse : automne 2028.


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